mercredi 17 janvier 2018

Une taxe sur les lectures publiques !

Une nouvelle ignominie, un crime contre l’accès à tous à la culture, contre l’accès au bonheur de la lecture vient de sortir.
Sachez désormais que toute lecture publique, même sans billetterie, c’est-à-dire gratuite, dans des médiathèques, dans n’importe quelle salle, devant des enfants ou non, qu’il s’agisse ou non de VOTRE TEXTE, sera taxée d’au moins 30 € !
On tente encore une fois de mettre des bâtons dans les roues de ceux qui combattent pour la culture populaire, pour que tous aient accès à la lecture, comme si ce n’était pas déjà assez compliqué.
Comment donner aux enfants et à toutes les personnes en général le goût de la lecture, si à chaque lecture publique, on nous prélève une taxe ?
De plus, cette taxe est prélevée non pas par un organisme d’état, par l’administration fiscale, mais par une société privée d’éditeurs, la SCELF (Société Civile d’Éditeurs de Langue Française) (= self = moi-même, égoïste, moi, moi, moi, rien que pour moi !).
Tout cela sous couvert de la protection des droits des auteurs, de la propriété intellectuelle, de la langue française, bla bla bla ...
Il s’agit nettement ici de la protection des droits des (gros) éditeurs (pour info, la SACD, qui gère normalement les droits d’auteurs, est une association d’auteurs).

Nous pouvons encore agir, vous pouvez agir en signant la pétition.


Nous comptons sur vous !

Pour en savoir plus :

Le site de la SCELF

La liste des éditeurs fossoyeurs des lectures publiques
Un intéressant article sur le site S.I. Lex


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